Je commence ce post par des excuses à tous, pour ne pas avoir mis à jour mon blog pendant si longtemps, et surtout pour n’avoir pas donné de nouvelles pour Noël. Je crois tout de même ne pas avoir trop mal fait avec ce nouveau blog, qui me plaît plus que l’ancien. Tous les posts ont été recopiés ici et les photos arriveront peu à peu, mais j’ai réussi à fixer les problèmes de menus, catégories, pages et médias qui rendent le travail assez compliqué sur WordPress. Je ne suis pas encore totalement satisfait de l’organisation, mais l’apparence me semble sympa.
J’avais pour idée de vous raconter mon premier Noël allemand, avec ma famille d’accueil, un dîner allemand, des chansons allemandes, etc … J’ai vite abandonné ce projet, car je ne pense pas que la langue française ait des mots adaptés à transcrire ce qui s’est passé. C’est donc en images que je vais tenter de vous rapporter les évènements du 24 décembre. Je peux tout de même vous dire que nous étions en Bavière, dans le village d’enfance de Susanne chez sa soeur. Le menu … il n’y en avait pas vraiment, mais je crois pouvoir dire sans trop blasphémer que nous avons mangé de la raclette. Enfin … le fromage était là, il y avait des pommes de terre, il y avait de la charcuterie … mais… mais… enfin… Bref, jugez par vous-mêmes.


Un repas délicat et tout en finesse ! Nous avons même eu droit à un dessert à un “Nachtisch”, c’est à dire un “après-table” (aussi appelé “Nachspeise” : “après-alimentation”, ce mot souligne qu’il ne s’agit pas d’alimentation). Le Nachtisch ressemble à s’y méprendre à un dessert français, mais il remplit un tout autre rôle : il permet, après un dîner comme celui présenté ci-dessus, d’empêcher l’estomac de rejeter le surplus ingéré qui lui serait néfaste. Ce rejet, aussi appelé vomissement, ne peut être empêché que par une substance

consistante et ferme, mais qui doit tout de même être elle-même ingérée. D’où l’invention du Nachtisch qui prend par conséquent la forme du Götterspeise ou autre pudding, rendus impopulaires en France depuis qu’on sait qu’il s’agit d’un plat d’un truc anglais (et mauvais), ou du Quark, sorte de fromage blanc assez consistant souvent accompagné de fruits, en particuliers d’agrumes ou de fruits rouges. Bref, on a beaucoup mangé.
Puis est venu le moment des cadeaux. Ca je pourrais tout à fait l’expliquer en français, mais j’aime bien les photos, voici donc ce que j’ai trouvé dans mon petit soulier.

Parce qu’en hiver il fait froid.

Parce qu’en hiver il fait froid.
(c’est un manteau mythique, mais ça serait trop long à expliquer…)

Parce qu’en hiver il fait froid.

Parce que… j’ai pas cherché pourquoi…

Parce que je suis le seul que ça pourrait intéresser.

Parce que c’est rigolo.
“Louisceratops, Aventureux et indépendent avec des épines, que tout le monde aime.”
Mais celui qui m’a fait le plus plaisir est sans doute le suivant. Il m’est arrivé en Colissimo international le 23, et à l’ouverture du carton plein d’étiquettes de douane, un parfum qui m’avait énormément manqué durant presque six mois a soudain rempli mon nez.

La boîte est maintenant vide depuis longtemps, mais les chocolats ont été savourés et appréciés par tous comme il se doit. La belle carte pleine de gentils mots a elle aussi été appréciée et donnera très prochainement lieu a une réponse.
Il est un peu tard pour vous souhaiter un joyeux Noël, j’espère donc que vous l’avez eu ainsi et vous souhaite tout de même une bonne fête de la saint Sylvestre, tant qu’il est encore temps.