Coucou !

Bonjour ! J’ai été absent un petit moment, je m’en excuse platement. Les lecteurs réguliers sont malheureusement habitués à mes absences prolongée, et il y a de temps à autre un nouveau tweet dans la colonne de gauche pour les réconforter. Ce post sera pour une fois concis, car je pars demain aujourd’hui pour Berlin pour assister à un séminaire de milieu d’année. Lire la suite »

Il est moins une !

Il est moins une !

Plus que quelques instants (secondes, d’ailleurs) pour vous souhaiter la bonne année dans les temps, la photo n’est pas toute neuve mais ne figure pas encore sur ce blog, car je n’ai toujours pas transféré mes photos depuis l’ancien hébergeur. Au premier plan figurent Susanne et Mark, et on aperçoit en arrière-plan les tours du quartier financier de Francfort, “Mainhattan”.

YFU

Ce blog a un peu pour but de raconter ma vie à ceux qui veulent bien l’entendre, mais un peu aussi de faire connaitre le principe d’une année d’échange (de faire de la pub, quoi). Jusqu’à maintenant je n’ai fait que raconter ma vie, il est donc temps de faire de la pub ! J’ai dû écrire ça quelque part, je suis cette année en échange grâce à Youth For Understanding (YFU), une “organisation internationale de programmes d’échange éducatifs”. YFU permet à des jeunes entre 15 et 19 ans de partir à l’étranger pour une longue période, en général une année scolaire. Partir un an, c’est complètement différent de partir deux semaines ou un mois chez un correspondant. Trois semaines sont à peine bénéfiques, une semaine est une perte de temps. On dit que deux mois sont un minimum pour améliorer sa connaissance d’une langue, mais il est important de préciser que si l’on a pas de bonnes bases avant de partir, cette période permettra tout juste de les acquérir. Le début est en effet une période très difficile ; le cerveau travaille toute la journée pour tenter de saisir quelques informations d’une conversation, bien souvent en vain. Certains étudiants d’échange rapportent avoir dormis jusqu’à 10 heures par nuit pendant les premiers mois, ce qui n’a rien d’une exagération. D’autre part, deux mois ne permettent pas de s’intégrer dans son environnement ; la famille, les élèves du lycée, tous savent que la relation entre eux et l’étudiant sera courte et il est difficile de se faire de vrais amis ou d’avoir un vrai rôle dans la famille d’accueil. Personne n’est mort de vivre deux mois sans proche, et on sera forcément un jour invité à aller au cinéma ou à faire un paintball avec le frère d’accueil et ses copains, ou bien avec un camarade de classe. On aura cependant personne avec qui tenir une conversation intéressante, surtout avec la barrière de la langue. Pas de conversation c’est pas d’entrainement, donc pas de progrès. Une période vraiment longue est donc nécessaire si l’on veut apprendre la langue et profiter de son séjour. On me demande fréquemment :”Si tu es étudiant d’échange, alors qui est ton correspondant ?” Et bien je n’en ai pas. Partir avec YFU c’est prendre complètement part à une famille étrangère pendant un an. Il n’est pas nécessaire d’accueillir un étudiant pour partir, et la famille d’accueil ne touche aucune compensation financière.

Surtout, vous ferez l’expérience d’un sentiment d’épanouissement en tant que famille, sachant que vous avez aidé une jeune personne à accomplir son rêve. Beaucoup de familles d’accueil YFU disent avoir réellement ajouté une  fille ou un fils à leur famille, même si ce n’est que pour une courte période. Ils rapportent également que la relation se poursuit longtemps, même après la fin du programme d’échange.

Comme l’exprime le passage précédemment cité, l’échange est bénéfique pour la famille d’accueil comme pour l’étudiant et ce au delà de la langue, un lien fort s’instaurant entre les deux. Certains étudiants appellent leurs parents d’accueil “Papa” et “Maman”, cela en dit beaucoup. Les choix faits par YFU sur la question de l’argent sont également très justes. Comme dit plus haut, les familles d’accueil ne touchent pas un sou, ce qui permet d’éviter une relation hôtelier-client entre la famille et l’étudiant, liaison malheureusement fréquente dans certains programmes. Les étudiants et les familles sont par ailleurs triés, tout candidat pour l’une où l’autre expérience devant passer des entretiens. La encore la question de l’argent aide à faire le tri entre les volontaires et les autres : aucune famille ne prend part au programme pour se remplir les poches et le séjour coûte pour l’étudiant entre 4700 et 8700 euros, le prix variant selon la durée du séjour et la destination (l’Amérique du Nord tient la tête de la liste, qui se termine par l’Europe). YFU, association fondée en 1951 aux Etats-Unis, avait pour but à sa création de rapprocher le pays avec l’Allemagne au sortir de la guerre. Des représentants religieux de Michigan se virent en effet confier la tache de faire accueillir 75 étudiants allemands par des familles américaines. En 1955 le programme fut installé dans l’autre sens également, puis s’ouvrit à d’autres pays, dont la France en 1966. Aujourd’hui YFU dispose d’une réelle expérience et est présente dans plus de 50 pays à travers le monde, la Chine et l’Inde ayant intégré l’organisation dernièrement. Si YFU a un conseil de consultation international ainsi qu’un secrétariat international élu par les antennes nationales, chaque pays a sa propre organisation indépendante, adhérente à des normes de fonctionnement et à la philosophie de l’organisation, qui permettent au programme de maintenir ses exigences de qualité fondamentales mais laisse de la liberté à chaque pays sur beaucoup de points. Cette marge cause toutefois des différences d’exigence entre les antennes ; certaines familles refusent par exemple d’accueillir des étudiants asiatiques, de risque d’avoir à la maison un jeune non volontaire dont les parents ont simplement vu dans le programme l’occasion pour leur enfant d’aller étudier à l’étranger facilement, sans se préoccuper de son avis (la réputation des antennes asiatiques n’est malheureusement pas basée sur des préjugés, même si ce cas n’est pas du tout systématique). YFU France est divisé en antennes régionales, dont les responsables établissent un vrai contact humain avec les familles et les jeunes, qu’ils soient partant ou arrivant. En Allemagne le bureau est plus centralisé, mais les personnes-relais sont également proches des étudiants. Car chaque étudiant d’échange a une personne relais (aussi appelé superviseur) qui sert à la fois de relais entre l’association et la famille d’accueil et de confident pour l’étudiant, au cas ou les choses ne se passeraient pas comme prévu avec la famille. Le réseau YFU s’appuie aussi fortement sur les anciens, qui organisent fréquemment des rencontres entre eux ou avec les étudiants étrangers actuellement dans leur région. Vous l’aurez compris, YFU est une organisation formidable !

Je ne pense pas avoir dit trop de bêtises dans ce post, mais je vous renvois au site de YFU France, très complet,  pour des renseignements plus précis sur le projet. Les lecteurs de ce blog ne sont à priori pas tous concernés, mais accueillir un étudiant d’échange est une expérience très enrichissante, et faire passer le mot à vos amis ne peut que leur rendre service !

Fin d’année

 Je commence ce post par des excuses à tous, pour ne pas avoir mis à jour mon blog pendant si longtemps, et surtout pour n’avoir pas donné de nouvelles pour Noël. Je crois tout de même ne pas avoir trop mal fait avec ce nouveau blog, qui me plaît plus que l’ancien. Tous les posts ont été recopiés ici et les photos arriveront peu à peu, mais j’ai réussi à fixer les problèmes de menus, catégories, pages et médias qui rendent le travail assez compliqué sur WordPress. Je ne suis pas encore totalement satisfait de l’organisation, mais l’apparence me semble sympa.

 J’avais pour idée de vous raconter mon premier Noël allemand, avec ma famille d’accueil, un dîner allemand, des chansons allemandes, etc … J’ai vite abandonné ce projet, car je ne pense pas que la langue française ait des mots adaptés à transcrire ce qui s’est passé. C’est donc en images que je vais tenter de vous rapporter les évènements du 24 décembre. Je peux tout de même vous dire que nous étions en Bavière, dans le village d’enfance de Susanne chez sa soeur. Le menu … il n’y en avait pas vraiment, mais je crois pouvoir dire sans trop blasphémer que nous avons mangé de la raclette. Enfin … le fromage était là, il y avait des pommes de terre, il y avait de la charcuterie … mais… mais… enfin… Bref, jugez par vous-mêmes.

Un repas délicat et tout en finesse ! Nous avons même eu droit à un dessert à un “Nachtisch”, c’est à dire un “après-table” (aussi appelé “Nachspeise” : “après-alimentation”, ce mot souligne qu’il ne s’agit pas d’alimentation). Le Nachtisch ressemble à s’y méprendre à un dessert français, mais il remplit un tout autre rôle : il permet, après un dîner comme celui présenté ci-dessus, d’empêcher l’estomac de rejeter le surplus ingéré qui lui serait néfaste. Ce rejet, aussi appelé vomissement,  ne peut être empêché que par une substance

consistante et ferme, mais qui doit tout de même être elle-même ingérée. D’où l’invention du Nachtisch qui prend par conséquent la forme du Götterspeise ou autre pudding, rendus impopulaires en France depuis qu’on sait qu’il s’agit d’un plat d’un truc anglais (et mauvais), ou du Quark, sorte de fromage blanc assez consistant souvent accompagné de fruits, en particuliers d’agrumes ou de fruits rouges. Bref, on a beaucoup mangé.

Puis est venu le moment des cadeaux. Ca je pourrais tout à fait l’expliquer en français, mais j’aime bien les photos, voici donc ce que j’ai trouvé dans mon petit soulier.

Parce qu’en hiver il fait froid.

Parce qu’en hiver il fait froid.
(c’est un manteau mythique, mais ça serait trop long à expliquer…)

Parce qu’en hiver il fait froid.

Parce que… j’ai pas cherché pourquoi…

Parce que je suis le seul que ça pourrait intéresser.

Parce que c’est rigolo.
Louisceratops, Aventureux et indépendent avec des épines, que tout le monde aime.”

 Mais celui qui m’a fait le plus plaisir est sans doute le suivant. Il m’est arrivé en Colissimo international le 23, et à l’ouverture du carton plein d’étiquettes de douane, un parfum qui m’avait énormément manqué durant presque six mois a soudain rempli mon nez.

La boîte est maintenant vide depuis longtemps, mais les chocolats ont été savourés et appréciés par tous comme il se doit. La belle carte pleine de gentils mots a elle aussi été appréciée et donnera très prochainement lieu a une réponse.

 Il est un peu tard pour vous souhaiter un joyeux Noël, j’espère donc que vous l’avez eu ainsi et vous souhaite tout de même une bonne fête de la saint Sylvestre, tant qu’il est encore temps.

Guggenmusik Kampagneneröffnung.

Ce titre est proprement intraduisible. Wikipedia vous expliquera mieux que moi qu’un groupe de Guggenmusik est une sorte de fanfare costumée. Google traduction traduira quand à lui Kampanieneröffnung par l’ouverture de la campagne, c’est donc l’évènement qui ouvre une saison d’activités et de représentations au sein d’un groupe. Ce groupe, c’est Humor Musik Verein “Edelweiss” (Association d’humour et de musique “edelweiss”, HMV pas que pour les intimes), basé à Hochstadt (un des 4 villages qui composent Maintal), dont Susi est membre active en tant qu’entraîneuse des majorettes (bah oui …), Franzi en tant que majorette et moi le nouveau en tant qu’acteur dans le groupe de théâtre des jeunes.

Samedi dernier 12 novembre se tenait donc dans la salle de l’association l’ouverture de la saison, et pour l’occasion le groupe de théâtre des jeunes avait préparé une comédie d’environ un quart d’heure. Suivant la coutume, cette pièce Theatrestückcomique se déroulait dans la ville même (Hochstadt) et de nombreux habitants étaient incarnés et caricaturés sur la scène. Notre pièce était une affaire criminelle, car la recette de l’Apfelwein avait été changé ! L’apfelwein est un vin de pomme produit essentiellement dans la région de Francfort, mais aussi jusqu’au Luxembourg. Il ne s’agit pas tout à fait de cidre, l’alcool se rapprochant beaucoup plus du rosé. C’est la boisson phare de la région, et l’une des principales fabriques se situe à Hochstadt. Mon humble personne incarnait l’assistant français de l’inspecteur de police, François … J’avais pour mission d’exagérer mon accent français, à savoir ne pas prononcer les “h”, ce que les spectateurs ont trouvé hilarant. Il faut savoir que pour les allemands, tout français s’appelle François et est incapable de prononcer un “h” comme il faut. Ne correspondant à aucun de ces critères j’ai droit à beaucoup de remarques …

La soirée était essentiellement composée de musique, nous étions la seule exception. Après notre prestation sont donc entrés dans la salle die Guggemusiker der “Hochstädter Lärmbelustigung”, la “fanfare” de la “Gaieté bruyante de Hochstadt”. Et là les murs ont commencés à trembler.

 

Cuxhaven

Je suis rentré de vacances il y a un mois, et cela fait maintenant plus de cent jours que je suis en Allemagne. J’ai passé cinq jours dans le Nord du pays à Cuxhaven, une ville portuaire de l’embouchure de l’Elbe, avec les scouts de Maintal.

Nous nous sommes retrouvés à la gare le dimanche bien avant le lever du jour, pour un voyage d’une douzaine d’heure dans des trains régionaux. Une demi-douzaine de changements, les genoux écrasés contre le siège de devant (les grands connaissent ça), bref le calvaire des trajets à coûts réduits … A notre arrivée, la pluie était au rendez-vous et nous a fait bon accueil. Deux scouts de la région, au courant de notre arrivée, se sont heureusement présentés à la gare et nous ont conduit jusqu’à notre petite maison, nous épargnant quelques kilomètres de marche humide. Dans la maison, un gîte pour scouts, un poêle et du charbon nous ont permis de réchauffer les cinq pièces qui allaient nous servir d’habitation.
 Une carte mémoire de huit giga pleine en quatre jours, vraiment le paysage nordique est admirablement photogénique, surtout la plage au soleil couchant, avec la marée qui repousse la mer à des centaines de mètres. Le plat pays flamand porte bien mal son nom, à côté de celui-là. Pas une bosse de terrain à deux heures de train à la ronde ! Le pays est assez sauvage, avec une population de gibier tout à fait impressionnante ; pour admirer et immortaliser cette nature les photographes naturalistes se bousculent dans la minuscule gare de la ville, genoux et fesses mouillées, téléobjectif à la main.
 
 Au programme du camp : excursions, plage (pas bronzette, hein !), sport, piscine, rigolades, jeux, détentes et vous l’avez compris, beaucoup de photos. Avez-vous déjà testé la piscine d’eau de mer ? Si comme moi vous n’aimez pas les bains salés, réfléchissez à deux fois avant de vous lancer. Je suis allé me rincer la bouche au moins cinq fois en deux heures, mais je ne regrette pas l’expérience. Et puis bien au chaud avec une grande baie vitrée sur la mer, c’est plutôt cool.
 Cuxhaven se situe en Basse-Saxe, savez-vous quelles sont les armes du Land ? Un cheval blanc sur fond rouge (? de gueules au cheval cabré d’argent ?). Je ne vous dis pas cela pour votre culture générale, elle n’en est pas grandement élargie, mais parce que j’ai été frappé de constater à quel point ce blason convenait à la région. Les chevaux semblent en effet occuper la première place dans la vie des habitants. Chaque façade de maison est un hommage au quadrupède, et les cavaliers abondent dans la campagne, si bien qu’ils ont des chemins sablé réservés !
 Je voulais en core dire des choses mais j’ai oublié quoi, pour une fois un post fera donc moins de 300 lignes … On s’est bien amusé, même si le ciel n’a pas toujours été avec nous, et le français avec sa vareuse et ses chaussures bateau est rentré quelque peu grippé …

 Ces cinq jours de vacances passées entre garçons, sans ordinateur et
donc sans français, m’ont été incroyablement bénéfiques dans mon apprentissage de l’allemand, et démontrent la réelle
efficacité d’une immersion TOTALE. J’ai été complimenté à mon retour, et mêmes mes amis qui maîtrisent bien le français ne songent plus à s’exprimer en français avec moi. Autre victoire personnelle du même ordre : souvent les commerçants s’expriment directement en anglais lorsqu’ils entendent mon accent, mais à présent ils reviennent bien vite à leur langue en se rendant compte que ma maîtrise de celle-ci est meilleure que la leur de l’anglais. Avec du recul, je me rend compte à quel point le mois précédent a été dur, et je pense qu’une immersion longue est indispensable si l’on n’a que peu de bases dans la langue (je pense que deux mois sont vraiment un MINIMUM). Peu d’amis, communication difficile, peu de progrès etc… Ces problèmes sont après plus de cent jours à présent quasiment ou totalement résolus. Toutes ces améliorations me confortent et m’encouragent pour persévérer.

Miam miam !

Vous vous souvenez des boites en plastique pour le casse-croute du matin ? En allemand on appelle cela une boite à pain, tout simplement. On trouve dans 99% des boites (d’après un sondage très précis effectué par mes soins sur un échantillon représentatif de 4653 allemands âgés de 4 à 87 ans) : un sandwich (ou deux, ou trois…), des légumes crus, souvent des concombres et des carottes ainsi qu’un autre légume blanc dont je n’ai pas trouvé le nom, et si on est sage un fruit ou des gâteaux.

Bref, tout cela pour vous dire que dans un sandwich ( ou un pain, pour ceux qui suivent bien), il y a TOUJOURS de la saucisse (le pâté est aussi souvent vendu sous forme de saucisse, dans un boyau). Voici une pub qui est passé il y a quelques semaines sur les petites lucarnes allemandes et qui vante les mérites d’une saucisse un peu spéciale destinée aux enfants.

LE GARCON : On échange ?

LA FILLE : (après avoir vu la tranche de saucisse) Tu peux oublier ça …

Mais bon vous avez compris sans la traduction …

Vous aurez remarqué les boites à pain, naturellement !

Guten Appetit!

 

Le mot du vendredi n°2.

Aujourd’hui un nouveau mot

Bah non, on est pas vendredi !

Je m’excuse auprès de tous mes fans pour les deux dernières semaines durant lesquelles vous n’avez pas eu la possibilité de vous instruire, mais j’étais en vacances … Et maintenant je n’ai plus d’ordinateur et je ne peux utiliser celui de Mark souvent. De nouveaux posts sont en préparation avec de bien jolies photos, mais jusqu’à leur publication vous devrez mettre votre patience à l’épreuve.

Le mot du vendredi n°1.

Ce samedi premier octobre 2011, à deux jours du Tag der Deutschen Einheit (la fête nationale allemande), me parait être un excellent jour pour publier le premier épisode de la série du vendredi, Le Mot du Vendredi, qui devrait vous permettre d’accroître  (presque) chaque semaine votre vocabulaire. Et pour commencer je vous offre pour ce premier épisode deux mots pur le prix d’un, une bonne affaire à ne pas manquer ! Voici donc sans plus tarder les élus du jour, qui’l ne faut pas confondre l’un avec l’autre :

Waffe die (pl Waffen) : arme f

die Waffen strecken (figurativ): rendre les armes

jn mit seinen  eigenen Waffen schlagen (figurativ): battre qqn avec ses propres armes

Waffel die (pl Waffeln) : gaufre f

Eiswaffel : gaufrette f

 Ainsi die Luftwaffe est l’arme aérienne = l’armée de l’air, tandis que die Luftwaffel est … la gaufre de l’air. Sur le papier un seul trait change, mais l’image ne change pas que d’un trait …